« Le terroir d’Oran est fertile et ses productions sont recherchées. La ville possède de jolis et frais jardins toujours arrosés d’eau vive et courante et qui suffisent à la consommation des habitants. On y voit encore de fort belles et excellentes vignes qu’y cultivent les Chrétiens et qui fournissent une récolte très abondante.
Le séjour de cette ville a un attrait séduisant pour tous ceux qui la visitent. Mais, hélas, elle n’était alors habitée que par de vils serpents, par de méprisables scorpions aux dards venimeux. De grosses et énormes y carillonnaient à chaque instant du jour et des images repoussantes et odieuses s’offraient à chaque pas aux regards poussant. »
Mohamed Ibn Maïmun
